Lorsqu'un Musulman a l'intention de demander une femme en mariage, il lui est permis de la voir avant d'aller plus loin, et ce, afin qu'il puisse s'engager dans le mariage en sachant parfaitement ce qui l'attend. Muslim rapporte, d'après Abû Hurayrah — que Dieu l'agrée — qu'un homme alla voir le Prophète — paix et bénédiction sur lui — et lui dit qu'il avait l'intention d'épouser une femme ansârite [1]. Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — lui demanda : "L'as-tu regardée ?". "Non", répondit l'homme. "Alors va la regarder car il y a quelque chose dans les yeux des Ansâr", sous-entendant que certains d'entre eux avait un défaut au niveau des yeux. [2]
Al-Mughîrah Ibn Shu`bah rapporte : "Je demandai une femme en mariage et le Prophète — paix et bénédiction sur lui — me demanda si je l'avais regardée. Lorsque je répondis négativement, il me dit : "Alors va la regarder car il se peut que cela fasse naître de l'affection entre vous deux". J'allai voir ses parents et les informai de ce que le Prophète m'avait conseillé. Ils semblèrent désapprouver cette idée. Leur fille entendit la conversation depuis sa chambre et dit : "Si le Prophète t'a dit de me regarder, alors regarde-moi." Je la regardai et l'épousai par la suite." [3]
Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — ne précisa pas à Al-Mughîrah ni aux autres hommes de quelle façon la femme pouvait être regardée. Certains savants sont d'avis que le regard doit se limiter à la vue du visage et des mains. Cependant, il est permis à n'importe qui de voir le visage et les mains tant qu'aucun désir n'est provoqué. De ce fait, si demander une femme en mariage est une exemption de la règle, l'homme étant à l'origine de la proposition devrait pouvoir voir plus que cela. Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — a dit : "Quand l'un de vous demande une femme en mariage, s'il a la possibilité de voir ce qui peut l'inciter à l'épouser, qu'il le fasse." [4] Si l'homme a sincèrement l'intention de se marier, il peut regarder la femme, que sa famille soit au courant ou non. Jarîr Ibn `Abd Allâh a dit à propos de sa femme : "Avant le mariage, je me cachais derrière un arbre pour la regarder."
Al-Mughîrah Ibn Shu`bah rapporte : "Je demandai une femme en mariage et le Prophète — paix et bénédiction sur lui — me demanda si je l'avais regardée. Lorsque je répondis négativement, il me dit : "Alors va la regarder car il se peut que cela fasse naître de l'affection entre vous deux". J'allai voir ses parents et les informai de ce que le Prophète m'avait conseillé. Ils semblèrent désapprouver cette idée. Leur fille entendit la conversation depuis sa chambre et dit : "Si le Prophète t'a dit de me regarder, alors regarde-moi." Je la regardai et l'épousai par la suite." [3]
Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — ne précisa pas à Al-Mughîrah ni aux autres hommes de quelle façon la femme pouvait être regardée. Certains savants sont d'avis que le regard doit se limiter à la vue du visage et des mains. Cependant, il est permis à n'importe qui de voir le visage et les mains tant qu'aucun désir n'est provoqué. De ce fait, si demander une femme en mariage est une exemption de la règle, l'homme étant à l'origine de la proposition devrait pouvoir voir plus que cela. Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — a dit : "Quand l'un de vous demande une femme en mariage, s'il a la possibilité de voir ce qui peut l'inciter à l'épouser, qu'il le fasse." [4] Si l'homme a sincèrement l'intention de se marier, il peut regarder la femme, que sa famille soit au courant ou non. Jarîr Ibn `Abd Allâh a dit à propos de sa femme : "Avant le mariage, je me cachais derrière un arbre pour la regarder."